Niveaux de difficultés pour les treks
Niveau 1
Aucune difficulté : exemple la visite de Kathmandu et de ses environs.
Niveau 2
Treks en général en lodges avec des marches ne dépassant pas 5 heures par jour.
L'altitude maximum atteinte ne dépasse pas 4500-4700 m et pas de nuitée au dessus de 4000 m.
Exemple : le Langtang.
Niveau 3
Treks en lodges ou sous tentes avec des marches de 4 à 7 heures par jour et dont l'altitude peut dépasser 5000 m lors du passage d'un col.
Une ou deux nuitées sont à prévoir au dessus de 4000 m.
Exemple : tour du Manaslu.
Niveau 4
Treks sous tente avec des marches de 6 à 9 heures par jour.
Treks en autonomie complète avec des étapes de plusieurs jours en altitude (au dessus de 4000 m) avec des températures basses.
Passages de cols ou marche sur des plateaux à plus de 5000 m. Exemple : CB du Kangchenjunga.
Trek HC (Hors Catégorie)
Trek très exigeant de part son autonomie et sa durée. Etapes relativement longues près de 10 heures avec de nombreuses nuitées à plus de 4 000 m et le passage de cols à plus de 5 000 m. Trek
nécessitant une bonne endurance et un goût à l’effort assez prononcé. Treks où les lodges sont inexistants, nuitées sous tentes et repas se composent essentiellement du plat traditionnel, le
dalbhat pris très souvent chez l’habitant. Conditions très rustiques, il faut être prêt et disposé moralement à faire l’impasse sur le confort matériel et la diversité des repas. L’accueil, la
gentillesse et la douceur des villageois et des nomades vous feront vite oublier ce côté rustique et vous serez vite au diapason avec eux. Les moments d’échanges et de partage restent des
instants magiques.
Niveaux de difficultés pour les treks peaks
Contrairement à une idée répandue un trek peak n'est pas "facile".
Il s'agit d' itinéraires de haute montagne sur glacier. De réelles compétences en matière d’alpinisme ainsi qu’une très bonne condition physique sont indispensables.
Vous devez être muni de tout votre matériel d’alpiniste et savoir vous en servir : crampons métalliques réglés dès le départ sur vos crampons, piolet, baudrier, 2 broches à
glace, 2 mousquetons de sécurité à fermeture automatique, jumar, descendeur, cordelette, casque de montagne nécessaire, frontale, une couverture de survie, etc.
Vous devez être autonome au niveau technique. Etre capable d'évoluer à la montée comme à la descente dans des pentes inclinées à environ 40-45° équipées de cordes fixes par les Sherpas et vous devez aussi savoir vous auto-assurer à un relais.
Outre les problèmes techniques, il ne faut pas négliger:
lors du jour de l’ascension vous aurez déjà de nombreuses journées de marche, donc une fatigue accumulée,
à partir de mi-octobre et tout novembre il fait froid voire très froid,
enfin, ces ascensions se déroulent à plus de 6000 m.
Comme entraînement, il est vivement indiqué d’avoir fait une course telle la traversée des 3 Mont Blanc et être à l’aise dans cette
course.